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Les 4 trésors du calligraphe

Les 4 trésors du calligraphe
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L’histoire de la calligraphie japonaise s’étend sur presque 5000 ans. Des origines aux début de l’écriture chinoise jusqu’à devenir une des formes d’art les plus respectées au Japon, découvrez ce que l’on appelle également le Shodo.

Shodo signifie littéralement la voie de l’écriture. C’est l’art d’écrire des caractères chinois que l’on appelle Kanji. C’est une activité très populaire au Japon et qui commence à faire des émules en Europe et plus particulièrement en France. Pour la pratiquer, un faible investissement financier est nécessaire, c’est donc un art accessible au plus grand nombre.

Pour pratiquer le Shodo, il faut du matériel de calligraphie japonaise et plus précisément ce que l’on appelle les 4 trésors du calligraphe.

Le premier trésor est le pinceau, avec un manche en bois ou en plastique. La tête est l’élément le plus importante, faite traditionnellement de poils d’animaux. La pointe doit être ferme et régulière afin de faire des tracés bien réguliers.

L’encre pour la calligraphie se trouve sous forme de bâtonnets. Il s’agit de suie mélangée avec de la colle végétale. Pour l’utiliser, on le frotte sur la pierre à encre avec un peu d’eau. Bien que certains préfèrent utiliser de l’encre liquide en bidon, le bâtonnet est plus traditionnel et permet plus de liberté dans la préparation et le résultat final.

Enfin, le papier est le dernier trésor du calligraphe. Ce sont généralement des feuilles fabriquées à la main et très fines, avec un aspect plus ou moins rustique.

C’est tout ce qu’il faut au débutant pour pratiquer l’art du Shodo. Ensuite, à lui de s’exercer, de répéter sans cesse les mouvements pour arriver au tracé le plus esthétique possible. Pour cela le mental joue un rôle prépondérant. Il faut arriver à faire le vide dans son esprit, visualiser ce que l’on veut dessiner, et se lancer.

Le pinceau n’est que le prolongement de l’esprit. Et l’artiste n’a droit qu’à un seul essai. Une fois commencé, on ne peut plus revenir en arrière. Le calligraphe doit aller jusqu’au bout, comme un samouraï qui attaque son ennemi doit aller jusqu’au bout de ses mouvements. Les parallèles entre les arts martiaux et la calligraphie sont nombreux et ils demandent tous les deux beaucoup de concentration et de maitrise de soi.

 

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