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Les effets de la cigarette électronique sur les voies respiratoires

Utilisée depuis près de 20 ans maintenant, la cigarette électronique n’a plus aucun secret pour ses utilisateurs. Par contre, on manque encore de recul quant à confirmer ou infirmer ses effets sur la santé. Les avis divergent, même dans le milieu médical puisque si certains médecins la recommandent à ses patients ayant envie de réussir leur sevrage tabagique, d’autres la déconseillent justement à cause du manque d’informations. Faisons le point sur ses effets sur nos voies respiratoires.

De la vapeur et non de la fumée

La fumée de la cigarette a des effets dévastateurs sur les voies respiratoires puisqu’elle contient du monoxyde de carbone, du goudron, de la nicotine et des particules fines. Une association particulièrement nuisible même chez les personnes seulement exposées sans fumer. Chaque année, des millions de personnes meurent à travers le monde à cause de maladies causées par la cigarette dont le cancer des poumons.

La vapeur des meilleures cigarettes électroniques, quant à elle, reste très peu nocive puisqu’elle ne contient ni goudron, ni monoxyde de carbone, ni particules fines. Par contre, elle peut contenir de la nicotine, de l’alcool et des arômes. Mais même dans ce cas, les risques d’engendrer un cancer des poumons restent très faibles aussi bien chez les vapoteurs que chez les personnes exposées. Il faut garder en tête qu’ici, on parle de vapeur, comme la vapeur d’eau, mais qu’elle est seulement aromatisée.

La cigarette électronique et les voies respiratoires

Beaucoup d’anciens fumeurs se plaignent de tousser même après avoir basculé dans le vapotage. Cela peut s’expliquer par deux raisons principales :

  • le nouveau vapoteur a encore les voies respiratoires encrassées par le tabagisme et il leur faut du temps pour se débarrasser des saletés stockées. Pendant quelques semaines, voire mois, il peut continuer à tousser, mais au fil du temps, cela devrait s’arranger surtout s’il utilise des e-liquides non-nicotinés.
  • le vapoteur utilise un e-liquide contenant de la nicotine : d’après une recherche, la nicotine peut freiner l’évacuation du mucus or si ce dernier ne sort pas, il va avoir tendance à favoriser une infection au niveau des bronches. Pour éviter cela, mieux vaut utiliser un liquide qui n’en contient pas ou, au moins, dans lequel le taux de nicotine est au plus bas.

Dire que la cigarette électronique est néfaste pour les voies respiratoires n’est donc pas correct puisque ce n’est pas le vapotage en lui-même qui pose problème, mais le fait de vapoter une forte teneur de nicotine. Un fait que l’on peut pourtant éviter facilement.

Des irritations dans la gorge

Ces dernières années, des vapoteurs se plaignent d’avoir des irritations au niveau de la gorge à cause de l’e-cigarette. Là encore, il convient de préciser que ce n’est pas le dispositif qui entraîne ces effets secondaires, mais les composants de l’e-liquide.

En règle générale, ce dernier contient du propylène glycol, de la glycérine végétale, de l’eau, des arômes et parfois de la nicotine et de l’alcool. Les deux premiers éléments en sont les bases principales. Leur dose peut être équilibrée pour obtenir un 50-50, mais pas forcément. Il est possible de trouver des équilibres 20-80, 40-60, …

Quand le propylène glycol affiche une teneur plus élevée par rapport à la glycérine végétale, le vapoteur obtient un hit qui atterrit directement au niveau de la gorge. Et plus il utilise une cigarette électronique puissante, plus ce hit sera intense. Si en plus, le vapoteur est amateur de vapeur chaude et à fort taux de nicotine, alors il aura des irritations au niveau de la gorge. Rassurez-vous, ce sont seulement des effets secondaires passagers qui disparaissent d’ailleurs au bout de quelques heures, mais qui, sur le moment, peut engendrer de la toux et une sensation d’inconfort.

Pour réduire les irritations, il est conseillé d’éviter les hits trop intenses et surtout de respecter la température de chauffe adaptée à votre e-liquide. La règle à retenir c’est que le propylène glycol se chauffe aux alentours de 180° pour permettre l’évaporation tandis que la glycérine végétale a besoin d’une température plus élevée, aux alentours de 250° pour produire de la vapeur. Cela vous aidera à mieux contrôler la température et éviter les effets secondaires.

Par ailleurs, si votre dispositif dispose de la fonctionnalité de contrôle de chauffe, il est fortement conseillé de ne pas aller au-delà de 300°C. En effet, une température trop élevée peut, non seulement altérer le goût de la vapeur, mais également générer des substances nocives à plus forte raison si vous vous rapprochez de la température de combustion de 800°C.

Et bien sûr, il est toujours conseillé de vérifier le niveau d’e-liquide, car enclencher l’appareil alors que la mèche est sèche peut donner un goût de brûlé en bouche et peut produire du monoxyde de carbone étant donné que c’est la mèche que la résistance va brûler petit à petit.

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