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Comprendre le management situationnel

Actuellement, les petites ou grandes entreprises ont recours au management situationnel. Cela leur procure d’innombrables avantages.

Qu’est-ce que le management situationnel ?

En entreprise, le management situationnel Blanchard se définit comme étant un instrument de travail. Le management situationnel est une technique qui autorise au manager à prendre un peu de recul par rapport à ces pratiques quotidiennes. Prendre du recul peut s’avérer être une méthode efficace afin de trouver des points de repère favorable pour développer son équipe. L’objectif étant de créer une stratégie plus souple et qui sera en parfaite adéquation avec chacune des membres de son groupe de travail. Tout cela en vue d’améliorer la qualité du travail. D’ailleurs, le management situationnel est un outil efficace qui permet au manager de développer l’autonomie et la productivité des personnes dont il est responsable.
Dans quel contexte peut-on utiliser le management situationnel ? Selon les travaux de recherches de Blake et Mouton, des experts en management, le management situationnel se réfère à un style de travail soit autocrate ou laxiste, soit social ou intégrateur. D’après leurs études peu importe la situation de travail ou bien la personne avec qui ont travail, les chercheurs, Hersey et Blanchard appui et soutien l’importance du contexte ainsi que la personnalité de l’individu avec qui on travaille.

De quelle manière utiliser le management situationnel ?

Selon le management situationnel Blanchard, il est possible de dégager quatre types de niveaux de maturité entre les associées. En effet, une personne professionnellement mature sera capable de s’autodiriger dans son travail. La détermination de la maturité repose sur l’aptitude, la compétence ainsi que l’intérêt du collaborateur pour le travail.

– Premier niveau de maturité : D1 « Maturité faible ». Les collaborateurs manquent de motivation et ne possèdent pas les connaissances prérequises pour son travail.
– Deuxième niveau de maturité : D2 « Maturité moyen-faible ». Même avec des connaissances insuffisantes, les collaborateurs sont dotés d’une grande motivation.
– Troisième niveau de maturité : D3 « Maturité moyen-élevé ». Les collaborateurs disposent des connaissances nécessaires, mais ils sont peu motivés.
– Quatrième niveau de maturité : D4 « Maturité élevé ». Non seulement les collaborateurs disposent des connaissances nécessaires, mais ils sont aussi très motivés.

Quel style de management doit-on utiliser ?

Pour plus d’efficacité, le management situationnel Blanchard doit être adapté avec le style de management par rapport au niveau de maturité des collaborateurs.
– Le « manager directif » pour encadrer des collaborateurs inexpérimentés. Le manager doit donner des ordres et effectuer des contrôles réguliers.
– Le « manager persuasif » en vue d’octroyer un peu d’autonomie aux collaborateurs. Pour ce faire, le manager doit seulement expliquer le fonctionnement du travail.
– Le « manager participatif » pour laisser encore plus d’autonomie. Le manager doit inciter ses collaborateurs à la prise de décision.
– Le « manager délégatif » doit donner libre cours aux décisions du collaborateur. Pour ainsi dire, le contrôle des résultats sera a posteriori. Le manager et son collaborateur doivent partager la même initiative

Un manager digne de ce nom doit être capable d’adapter son style de management par apport au niveau de ses collaborateurs. Pour réussir le management situationnel, le manager doit également avoir le sens du leadership.

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